dimarts, 30 d’octubre de 2012

Huelga en la fábrica Citröen 1938



Rose Zehner, déléguée CGT, haranguant la foule des grévistes, usines Citroën-Javel, 23 mars 1938.  © Willy Ronis/Rapho/Eyedea.

En marzo de 1938, el diario comunista Regards, encargó al fotógrfo Willy Ronis un reportage sobre la huegla de los metalúrgicos en el departmento de Seine- Saint Denis. Entre las que Ronis hizoen la fábrica de Citroën en Javel, ocupada por sus obreras y obreros destaca ésta. La instantánea recoge a la sindicalista Rose Zehner dirigiendose a las obreras. Una foto que quedó como icono de la lucha del movimiento obrero.

Sources/ Fuentes: 

Maitron.org, site d’histoire sociale : http://biosoc.univ-paris1.fr/

Association Histoire et mémoire ouvrière en Seine-Saint-Denis : http://ahmo.free.fr/spip.php?article146


Fotos de Willy Ronis en:
http://club.doctissimo.fr/linda-moni/willy-ronis-565187/photo/citroen-zehner-ronis-19563303.html#photo-19563332-630-4027442-jpg

diumenge, 21 d’octubre de 2012

Diego Rivera, Frida Kahlo y Tina Modotti


En el centro, Frida Kahlo, a la derecha, Tina Modotti.
Sugerido por un post de Danielle Bleitrach en Facebook: http://www.facebook.com/danielle.bleitrach
Información extraída de:
 La obra mural de Diego Rivera está plasmada en los muros de los patios Principal y de Juárez del edificio central de la SEP. A estas dos áreas el artista las llamó patios de Trabajo y de Las Fiestas, respectivamente. 
La distribución de los murales es la siguiente:
 
PRIMER PATIO (PRINCIPAL O DEL TRABAJO) 
En la planta baja PRIMER NIVEL están plasmados diversos trabajos inspirados en las distintas regiones geográficas del país. En varios murales se evocan, figurativamente, escenas de la Pasión de Cristo, pues Rivera consideraba que de esta forma su mensaje sería mejor asimilado por el pueblo, en razón de su religiosidad. 
En el primer piso SEGUNDO NIVEL, debido a las características y dimensiones reducidas de las paredes, el artista optó por pintar "grisallas" (murales en claroscuros, sin color), que representan el trabajo intelectual, las ciencias y las artes en México. 
En el segundo piso TERCER NIVEL, Rivera exalta a los héroes del trabajo y de las luchas revolucionarias. Destacan los murales sobre Cuauhtémoc, Felipe Carrillo Puerto, Emiliano Zapata y Otilio Montaño. 
En las paredes de las ESCALERAS interiores de este patio, Diego pintó paisajes naturales y humanos de México, desde sus litorales hasta el altiplano. 
 

SEGUNDO PATIO (DE JUÁREZ O DE LAS FIESTAS)

En los muros de la planta baja PRIMER NIVEL, Rivera representó las tradiciones del pueblo de México y sus festividades populares, religiosas y políticas. En la pared norte de este patio se conservan dos frescos del artista Jean Charlot y dos más de Amado de la Cueva, quienes pintaron estas obras a pesar de la oposición de Rivera. 
El primer piso SEGUNDO NIVEL está decorado con los escudos de armas de los estados de la República, pintados por los asistentes de Diego. 
En el segundo piso TERCER NIVEL, a lo largo de 26 murales, se ilustran las estrofas de tres corridos: La Balada de Zapata, La Revolución Agraria de 1910 y Así será la Revolución Proletaria.

Los murales constituyen una alegoría de la Revolución Mexicana y una crítica mordaz a los opositores y detractores del muralista. 
Destacan los murales "El arsenal" (donde la figura central es Frida Kahlo, y también aparece David Alfaro Siqueiros), y "Los sabios" (que incluye a José Vasconcelos de espalda, como reflejo del antagonismo ideológico que se había generado entre éste y Rivera).

dijous, 18 d’octubre de 2012

18 octubre 1971: els obrers ocupen la SEAT

Ara fa 41 anys el 18 d’octubre de 1971 els treballadors de SEAT van ocupar la factoria de la Zona Franca per reivindicar la llibertat sindical i la readmissió dels acomiadats.
La brutal intervenció de la policia franquista a cavall amb pistoles, gasos i metralladores va causar nombrosos ferits i va caure mortalment ferit el treballador de SEAT Antonio Ruiz Villalba.
Sota la dictadura franquista
 els treballadors i treballadores de SEAT es van significar en la seva lluita per les llibertats. Milers van patir acomiadament, tortura, exili i presó.
Recordar aquets fets i honorar les víctimes de la dictadura avui te un significat especial en el marc de la recuperació de la memòria històrica i democràtica que du a terme el Memorial Democràtic i les entitats memorialistes.
Com cada any el proper dijous 18 d’octubre a les 12 del migdia el Memorial Democràtic dels Treballadors i treballadores de SEAT organitza un acte commemoratiu davant la placa que rememora els fets esmentats en el mateix lloc on Antonio Ruiz Villaba va caure ferit mortalment per trets de la policia franquista.
L’acte tindrà lloc en el recinte dels aparcaments de SEAT a la Zona Franca de Barcelona, al costat Catalunya Motor SEAT Carrer de la lletra A 69 Barcelona

dimecres, 17 d’octubre de 2012

Cinquante et un ans de la rafle des algériens à Paris




Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, préfet de police de Paris. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés – notamment par la "force de police auxiliaire" - ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrême des forces de police.
51 ans après, la Vérité est en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, - en particulier la Guerre d’Algérie - non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des "bienfaits de la colonisation", à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République.
Dans ce domaine, le changement doit être maintenant, il est nécessaire que des mesures significatives soient prises :
- Redéfinition de la "Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie ", (dotée de plus de 7 millions d’euros), créée en application de l’article 3 de la loi du 23 février 2005 (dont l’abrogation est demandée sous sa forme actuelle) vantant les "aspects positifs de la colonisation". Cette Fondation est sous la coupe d’associations nostalgiques de l'Algérie Française qui voudraient exiger des historiens qu’ils se plient à la mémoire de "certains" témoins.
- Pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs homologues de l'autre rive de la Méditerranée.
- La vérité doit être dite sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains, au sein de l'ancienne majorité présidentielle ont voulu réhabiliter.
Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la Guerre d’Algérie, à savoir le racisme dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyennes et citoyens, ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières récurrentes, parfois meurtrières.
On ne construit pas la démocratie sur des mensonges et des occultations. Après un demi-siècle, il est temps :
- que les plus hautes autorités de la République reconnaissent les massacres commis par la police parisienne le 17 octobre 1961 et les jours suivants, comme un crime d’Etat.
- que la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie soit redéfinie sur des bases totalement différentes.
- que l'Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l'internement arbitraire, pendant la Guerre d'Algérie, d'Algériens dans des camps.
- que l'Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l'abandon des harkis, les massacres et l'enfermement dans les camps en France en 1962.
- que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens.
- que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant